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 ARTOIS ♔ le sang qui coule sur la terre

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Invité

MessageSujet: ARTOIS ♔ le sang qui coule sur la terre Mer 27 Mai - 9:58


   

   
Pseudo Web : Mari-Jane
Age : 22 ans
Où avez-vous trouvé LRM ? : Dans ma boule de cristal
Comment le trouvez-vous ? : ♥
Votre personnage est-il historique ou fictif ? Historique
Crédits images : tumblr & Mari-Jane
Mahaut d'Artois

   Les tragédies de l'Histoire révèlent les grands hommes; mais ce sont les médiocres qui provoquent les tragédies.
   

   
Age : 47 ans
Date & Lieu de naissance : Mahaut naquit en 1268, à une date qu'elle-même ne connait pas
Origine : Artésienne
Situation amoureuse : Mahaut est la veuve d'Othon IV de Bourgogne, de qui elle a eu trois enfants, Jeanne, Blanche et Robert.
Métier : Comtesse d'Artois et pair de France, elle est aussi une princesse de la maison capétienne d'Artois
Allégeance : Mahaut a prêté allégeance au roi Louis X, mais elle le maudit comme la peste. Elle ne jure que par son beau-fils Philippe de Poitiers, qui à ses yeux est le seul à pouvoir être un bon roi.
Groupe : L'Assassin
Caractère : Mahaut est une femme froide en apparence, qui ne jure que par l'Artois. Son ambition, elle la voit à travers sa fille Jeanne, dont elle rêve de faire une reine de France. Mahaut est une manipulatrice, une envieuse qui n'hésite pas à éliminer ses nombreux ennemis. Fourbe, elle fait passer ses intérêts avant ceux de tout le monde. Malgré tous ces défauts, Mahaut est une mère aimante, mais aussi très intelligente.
Avatar : Lucy Lawless
   

   
Que pensez-vous de la malédiction ?  Pour Mahaut d'Artois, cette Malédiction est une bonne chose, puisqu'elle a permis de faire mourir deux de ses ennemis, Guillaume de Nogaret, dont elle a fait précipiter la mort et Philippe le Bel, qui devait avoir le coeur aussi noir que son orgueil. Elle ne croit pas en les malédictions, mais en les forces extérieures qui poussent les gens dans la tombe. Pour elle, les Templiers étaient utiles, mais horriblement gênant. Leur disgrâce, puis leur mort ne lui a fait ni chaud ni froid.

   ♔Qu'êtes vous prêts à faire pour votre camp ?  Pour sa famille et pour asseoir sa dynastie sur le trône, à travers sa fille Jeanne, Mahaut serait capable de tout, du pire comme du meilleur. Elle a déjà fait empoisonner des hommes, elle serait capable de continuer. La comtesse d'Artois ne supporte pas d'avoir des ennemis et chaque homme qui se met en travers de sa route est un homme à éliminer. Actuellement, Mahaut se plait à nuire son neveu Robert, qui ne souhaite qu'une chose, reprendre ses terres artésiennes, alors qu'il a perdu autrefois son procès. Mahaut se sait puissante et elle n'a peur de personne, ce qui la rend d'autant plus dangereuse.

   

   


Dernière édition par Mahaut d'Artois le Lun 15 Juin - 17:20, édité 2 fois
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Invité

MessageSujet: Re: ARTOIS ♔ le sang qui coule sur la terre Mer 10 Juin - 21:31



   
Chapitre I

   


La grande famille d’Artois, cousine des rois de France célébra en 1268 la naissance de son enfant, une petite que l’on nomme Mahaut. Par son père, Robert II d’Artois était le neveu, mais aussi le filleul de Saint Louis, tandis qu’Amicie de Courtenay fille du seigneur de Conches était une femme plus modeste. Peu de temps après, la comtesse d’Artois tomba à nouveau enceinte, mettant un fils au monde, que l’on appela Philippe. En 1271, un petit Robert, qui survécut une seule année naquit. Par la suite, Robert II d’Artois n’eut plus jamais d’autres enfants.
Proches en âge, Mahaut et Philippe vécurent ensemble durant les premières années de leur vie. Enfants complémentaires, ils étaient des comploteurs nés, quand ils souhaitaient obtenir quelque chose, que leurs nourrices, leurs refusaient. Les premières années furent heureuses. Les enfants vivaient principalement en Artois, tandis que leurs parents ne cessaient de voyager, suivant principalement la cour de France, ou se déplaçant aux grès des conflits. Malgré l’absence de leurs parents, la vie des enfants d’Artois était ponctuée par leurs jeux, mais aussi leurs premiers apprentissages.
Mahaut n’avait que sept ans, quand sa mère mourut des suites d’une longue maladie. La petite fille était fort attristée par la mort de cette femme, qu’elle considérait comme un modèle. A cet âge, la jeune Mahaut devait commencer son éducation de femme. Elle connaissait déjà quelques rudiments de lecture et d’écriture, qu’on lui fit approfondir, puis on l’instruisit sur tout ce qu’une femme de son rang devait apprendre. Les journées de Mahaut étaient bien remplies et avec le temps, la jeune fille se sépara de son frère Philippe, pour qui elle devint une étrangère. Alors qu’en 1277 son père épousa en seconde noces Agnès de Dampierre, le caractère de Mahaut s’affirme. La jeune artésienne devint plus fougueuse, plus ambitieuse et surtout prête à tout pour obtenir la gloire. Elle mettait constamment en avant son ascendance royale, humiliant parfois la seconde épouse de son père, qu’elle prenait pour une opportuniste, une croqueuse d’or.
Curieuse, la jeune femme s’intéressait à tout et s’amusait même à écouter les récits sombres de ses servantes, qui parlaient régulièrement de leur peur de la sorcellerie et de l’empoisonnement. Représentante de sa mère, Mahaut finit avec le temps par supplanter sa belle-mère et à prendre part à la gestion de la maison d’Artois et à l’organisation de ses festivités. Bien qu’elle soit trop hâtive pour tout, la jeune femme était un exemple pour toutes les dames d’Artois et elle se constitua de nombreuses relations, principalement avec la famille d’Hirson, dont elle voyait un fort potentiel. Mahaut aimait la qualité, même celle des petites gens, qu’elle adorait exploiter pour assouvir ses propres besoins. Les années passèrent et quand elle atteint la vingtaine sans être mariée, Mahaut d’Artois devint l’un des partis les plus prisés de France.

Les jongleurs et les musiciens tournoyaient autour des tables du banquet, animant la cérémonie du mariage que l’on disait être le plus beau de la décennie. Les négociations étaient allées bon train ces derniers mois, pour unir deux maisons, la maison d’Artois et la maison de Bourgogne. Mahaut d’Artois avait vingt-trois ans, elle était rayonnante vêtue d’une robe bleue de la couleur des rois. Grande, avec de belles formes, Mahaut avait tout pour plaire à son mari de vingt ans son ainé, qui était depuis quelques années veuf de sa première épouse. Sans héritiers, le comté de Bourgogne n’attendait qu’une chose, une nouvelle épouse, des enfants. Unies, les deux maisons devenaient puissantes. C’était un mariage de convenance, sans amour, mais les époux Mahaut et Othon se connaissaient déjà depuis quelques mois et se vouaient un profond respect. A quoi bon l’amour, quand on avait la chance de pouvoir gouverner sur un immense comté ? Quand on lui avait proposé un si prestigieux parti, Mahaut n’avait pour rien au monde refusé. Elle avait depuis longtemps abandonné ses rêves de s’unir à la maison de France. Comtesse de Bourgogne, elle l’était devenue en passant devant l’autel et Mahaut savait que bientôt, elle donnerait de beaux enfants à son mari et ces enfants, elle ferait tout pour leurs donner une bonne position.
Elle riait de joie. Mahaut était le parfait exemple de la mariée, qui savait ce qui l’attendait, elle n’avait pas peur et son caractère si peu farouche impressionnait son mari, qui appréciait de plus en plus sa jeune épouse. Elle était intelligente. Mahaut avait l’étoffe pour régner, le sang de Saint Louis coulait dans ses veines. Elle saurait soutenir son mari, elle saurait le conseiller et c’était sûrement ces aptitudes qui avaient attirés le comte de Bourgogne. On ne pouvait pas espérer meilleure épouse et les Artois avaient fait un coup de maître en mariant leur fille à la Bourgogne. Les unions étaient florissantes pour cette famille cadette de la royauté, puisque quelques années plus tôt, Philippe, le frère de Mahaut, s’était unie avec une princesse bretonne. Mahaut avait profité des liens de son frère, mais maintenant, en se mariant, elle quittait l’Artois pour la Bourgogne. Ce n’était non sans un certain dédain qu’elle jugea les terres de son mari, elle se tue, elle s’en accommoderait. On ne savait jamais ce que le destin pouvait nous promettre et Mahaut l’avait bien compris. Artésienne de naissance, elle le resterait à jamais, son sang pulsait Artois, son cœur battait Artois.

   

   


Dernière édition par Mahaut d'Artois le Lun 15 Juin - 17:13, édité 1 fois
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Invité

MessageSujet: Re: ARTOIS ♔ le sang qui coule sur la terre Jeu 11 Juin - 19:01



 
Chapitre II

 


Les premières rondeurs de la grossesse arrivèrent peu de temps après l’union entre Othon et Mahaut. C’était un succès pour l’Artésienne et un bonheur pour elle, qui venait de couronner, par cette grossesse, une union prestigieuse. En Bourgogne, on ne cessait de vanter les qualités de cette princesse du nord et en Artois, on se félicitait d’avoir, une si digne représentante, dans un aussi beau comté.

Après neuf mois, Mahaut donna naissance à une fille, elle n’était pas le garçon, l’héritier tant attendu, mais l’Artésienne avait déjà de grands projets, pour sa petite Jeanne, si elle venait à survivre aux affres du temps. Jeanne fut son unique enfant durant cinq ans. Mahaut lui accorda toute son attention, ses soins, et supervisa son éducation, pour en faire une femme aussi intelligente qu’elle-même. Mahaut exhibait sa fille, montrant sa beauté enfantine à ses grandes amies, dont la reine de France, pour lui montrer que son enfant, était digne d’être une princesse. Et elle l’était. Pieuse, douce et brillante, Jeanne savait se montrer modeste. Elle connaissait sa place et même à l’âge de cinq ans, elle sut montrer, qu’elle était une enfant accomplie.
A la fin de l’année 1295, Mahaut retomba à nouveau enceinte, avec de nombreuses difficultés, en raison de différentes fausses couches, qui ont ponctué ces dernières années. Neuf mois plus tard, elle donna à nouveau naissance à une fille, qui fut nommée Blanche. C’était encore une déconvenue, mais Mahaut ne perdait pas espoir de pouvoir donner à son mari, l’enfant tant attendu. Ce qui l’agacée, c’était sa belle-sœur Blanche de Bretagne, qui elle avait donné à son frère le fils tant voulu, un Robert. L’Artésienne restait toujours fidèle à elle-même, parfois hypocrite, à d’autres moments odieuses, sa personnalité était connue de tous et on se méfiait d’elle. Certaines rumeurs disaient même que la comtesse de Bourgogne savait s’occuper de ses ennemis, les ruinant et faisant tout pour briser leur réputation aux yeux de tous. Elle était une femme forte, un pilier pour son mari, qui partait souvent guerroyer pour le compte de la royauté.
La jalousie de Mahaut envers la famille de son frère prit fin en l’année 1298, quand ses yeux remplis de malice assistèrent au deuil de son propre frère Philippe. Son fils Robert n’était qu’un jeune garçon, un naïf enfant, qui en cas de mort de l’actuel comte d’Artois, le père de Mahaut, pouvait être facilement manipulable. Mahaut connaissait les droits de son ancienne contré, elle savait qu’en cas de disparition de son père, elle pourrait faire valoir ses droits et devenir la nouvelle comtesse, en son propre nom. Le père, mort avant le grand-père, le fils pouvait être facilement spolié et cette idée germa rapidement dans l’esprit de la ténébreuse comtesse.

En 1300, Mahaut, après de longues années sans signe de grossesse mit au monde un fils. Un bonheur pour cette femme qui offrait enfin un fils à son époux. La nouvelle fut célébrée dans de nombreuses églises bourguignonne et même en Artois. Mahaut nomma son fils Robert, en l’honneur de son père et pour mieux assurer sa lignée. La comtesse de Bourgogne avait trois beaux enfants, deux filles en excellentes santé, à qui elle apprenait à devenir de parfaites princesses et un petit Robert. Si sa fille Jeanne avait une personnalité des plus exemplaire et une modestie qui pouvait plaire à n’importe quel prince de France, Blanche avait un caractère plus frivole, ce qui déplaisait fortement à Mahaut, qui n’eut de cesse d’entrer en conflit avec sa fille, pour que celle-ci ait prenne plus à cœur son éducation. Son petit Robert était de son côté un bébé caractériel, qui avait beaucoup de tempérament, ce qui faisait sourire ses parents. Cependant, en quelques mois, la vie de Mahaut n’allait pas tarder à changer du tout au tout.

En juillet 1302, l’ost royal emporta les meilleurs chevaliers et seigneurs de France pour combattre contre les Flamands. Mahaut regarda son mari quitter la Bourgogne, pour rejoindre son père le comte d’Artois et unir son ban au sien. La bravoure des hommes peut souvent leur être fatale et le 11 juillet 1302, la mort emporta le comte Robert d’Artois, qui mourut des suites de ses blessures. Femme forte, Mahaut ne pleura presque pas son regretté père, qu’elle avait tant admiré. Cependant, la tragédie ne venait jamais seule, puisque le messager qui apporta la nouvelle de la mort de son père, lui annonça en même temps que son mari était gravement blessé. En compagnie de ses enfants, la comtesse de Bourgogne se rendit jusqu’en Artois, à Hesdin, là où l’on exposait le corps de son père et où son mari était soigné.
Durant ce déplacement, Mahaut avait autre chose en tête, elle voulait revendiquer l’héritage de son père. La comtesse ne prit guère la peine de laisser la place aux formalités, elle s’imposa aussitôt en tant que nouvelle comtesse d’Artois, faisant valoir les traditions de son comté, qui favorisé les enfants et non les petits enfants. Son neveu Robert, âgé de seize ans fut mis de côté, à sa plus grande colère. Mahaut et son mari restèrent quelques temps en Artois, avant de repartir pour la Bourgogne. La nouvelle comtesse d’Artois commença à gouverner son comté et s’entoura de nouveaux conseillers, dont certaines personnes faisant parties de la famille d’Hirson.
Au début de l’année 1303, Mahaut enterra son mari et fit son deuil, devenant aussi la régente du comté de Bourgogne, au nom de son fils, âgé de seulement trois ans. Deux comtés, deux responsabilités. Mahaut était devenue en quelques mois, la femme la plus puissante de France, devenant aussi pair de France, ce qui l’obligeait à être de plus en plus présente à Paris et auprès de la cour. A ses côtés, elle gardait toujours ses filles, tandis que son petit Robert, restait en Bourgogne, où il était instruit par de brillants précepteurs.  

 

 


Dernière édition par Mahaut d'Artois le Lun 15 Juin - 17:19, édité 6 fois
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Invité

MessageSujet: Re: ARTOIS ♔ le sang qui coule sur la terre Jeu 11 Juin - 19:05



 
Chapitre III

 


Petit à petit, elle avançait les pions sur son échiquier géant. Comtesse d’Artois, pair de France, régente de Bourgogne, Mahaut avait tout, mais il lui manquait une unique chose, la royauté. A défaut de pouvoir faire épouser Louis de France, le dauphin, à sa chère Jeanne, elle lui donna pour époux, l’intelligent Philippe de Poitiers. Ainsi, en 1307, Mahaut assista à l’union de son ainé de seize ans, avec le second fils du roi Philippe le Bel. Jeanne avait maintenant une place et elle, elle devenait de plus en plus proche de la cour. En 1308, ce fut au tour de sa frivole Blanche, qui combla le cœur de Charles de France, troisième fils de Philippe le Bel. Deux pions, qui lui appartenaient, venaient de se glisser à la cour. Ces mariages permirent à Mahaut, de gagner en 1309, le premier procès que son neveu Robert d’Artois lui intenta. Orgueilleuse, Mahaut se défendit bec et ongle, renforçant sa rivalité entre elle et les enfants de son défunt frère. Rien ne pouvait mieux aller pour la comtesse d’Artois qui coulait de bons jours, tout en gouvernant ses différentes terres.
Cependant, l’année 1314, changea du tout au tout les plans de l’orgueilleuse comtesse. Alors qu’elle se trouvait en Artois, son neveu prit un malin plaisir à venir lui annoncer la disgrâce de ses deux filles, pour adultère et parjure. Folle de rage, Mahaut fut prise d’une crise de colère, reniant ses propres enfants. Une fois sa rage passée, elle quitta son château d’Hesdin, pour Paris et assister au procès de ses enfants. Mahaut ne prit pas la peine de parler à ses filles et se tient en retrait. Brisée, elle plaida sa cause auprès du roi Philippe, qui l’écarta volontairement. La comtesse d’Artois jura que la mort finirait par emporter le roi, ce qui arriva peu de temps après, laissant le trône au dauphin Louis, un prince qui était sous la houlette de Charles de Valois et proche de Robert. Mahaut savait qu’elle ne pourrait rien obtenir de lui et elle se tient donc en retrait, conspirant et écumant sa rage. Durant de longs mois, elle fit des allers-retours entre l’Artois et la Bourgogne. Début de l’année 1315, la comtesse essuya un nouveau drame, son fils Robert mourut d’une forte fièvre, elle n’eut pas le temps de lui dire un dernier adieu. En pleurant sur le corps de son unique fils, elle se promit de renouer avec sa Jeanne et de faire d’elle une reine. Pour elle, le roi Louis le Dixième n’était qu’un incompétent, qui servait les intérêts de son oncle Valois, avec lui, Mahaut ne pourrait jamais rien obtenir, en dehors du mal. En se confrontant une dernière fois au roi et en se faisant écarter de la cour, la comtesse inventa un subterfuge, pour faire venir à elle son beau-fils Philippe de Poitiers. Se faisant passer pour morte, elle évoqua ses dernières volontés à celui qu’elle appelait son fils, pour lui demander de protéger et de reprendre Jeanne.
Mahaut attendit et enfin le roi permit à Philippe de reprendre son épouse. Avec le nouveau retour de sa fille, la comtesse d’Artois espère qu’une chose, asseoir sa dynastie sur le trône et provoquer la mort de Louis X, ce qui allait s’avérer devenir compliqué, une fois que la nouvelle épouse du roi serait présente.

 

 
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Invité

MessageSujet: Re: ARTOIS ♔ le sang qui coule sur la terre Lun 15 Juin - 18:53

C'est ma moman badass à moi !
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MessageSujet: Re: ARTOIS ♔ le sang qui coule sur la terre

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