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 Un jour je te retrouverais

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Le secret dévoilé
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Jeanne de Bretagne
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MessageSujet: Un jour je te retrouverais Lun 27 Juin - 8:56



Tristan & Jeanne
   Un jour je te retrouverais

A
voir eus l’autorisation de descendre à Paris pour les grandes festivités de la grossesse de la Reine et de sa belle sœur Jeanne II avait deux avantages pour moi, le premier étant que Mère n’allait pas me surveiller comme elle le fait généralement en Bretagne ce qui me permettra de découvrir la capitale française comme il me plait, il paraît que c’est magnifique, incroyable, grand et tellement vivant ! La seconde étant que sur le chemin du retour je m’arrêterais sur les terres de Jeanne d’Artois. Non sans une bonne raison c’est certain.

Il y a de cela plusieurs semaine alors que je me languissais dans ma chambre à Nantes l’une de mes servante qui connaissais la passion ardente que je ressentais pour l’ancien palefrenier de mon père me fit savoir qu’en ville elle avait entendu des gens parler d’un grand rouquin au service de Dame Jeanne. Depuis le départ de Tristan j’ignorais tout de ce qui avais pus lui arriver, je savais que Mère avait envoyé un mercenaire pour lui ramener la tête de celui qui m’avait soit disant déshonorée. Mais à mon humble avis cela ne c’est pas passée comme prévu car je n’en ai plus entendu parlé, dans le sens où, si en effet ce mercenaire était parvenu à tué Tristan Mère me l’aurait fait savoir, sauf que là rien, et le dit mercenaire n’est jamais rentré. Je suppose donc que le rouquin à du lui faire sa fête, et j’en suis fort soulagée. Enfin tout cela pour dire que ma servante m’a prévenue de ses rumeurs et mon cœur ne pus s’empêcher de s’affoler à l’idée que ce soit lui, là bas dans le comté d’Artois, d’occupant de la bonne marche des écuries. Il fallait que j’en aie le cœur net.

J’ai fait preuve d’une sagesse exemplaire durant les jours qui suivirent je me suis montré en tout point conforme à ce que mère aimait afin qu’elle me laisse partir avec Alix à Paris. Cela nous arrangeait toutes deux, il ne fallait pas oublié que j’étais la seule de ses fille encore célibataire et libre, il fallait donc que je rencontre des gentilshommes afin de faire perdurer la lignée de Mère. C’est du moins ce que je disais pour la convaincre de me laisser partir, je voulais sincèrement qu’elle pense que j’avais tourné la page et que Tristan De Sombreval ne comptait plus pour moi. J’ignore si elle m’a cru mais en tout cas j’ai eus l’autorisation de quitter Nantes avec Alix pour me rendre à Paris

Ah Paris, en tout point conforme au tableau que ma jeune sœur m’avait dépeint, ayant pu y aller l’an dernier alors que moi j’avais été punie pour mauvaise conduite. Les festivités pour ce nouveau bébés furent incroyables et me firent oublié cette fichue malédictions, finalement ce n’était que les paroles d’un vieillard sur le point de rendre son dernier soupire. Ni moi ni ma famille risquaient quoi que ce soit j’en étais certaine désormais.

Soyons, cependant, franc, je fus plus que ravie de quitter la capitale, non pas que la vie à la cour m’avait déplu, j’ai trouvé cela plus que divertissant mais les forêts de Bretagne me manquaient et puis j’avais une halte bien plus importante à faire sur le voyage de retour. J’avais décidé de prendre la route du retour un peu avant Alix, prétextant que l’air breton me manquait trop pour que je reste encore davantage à la cour. Je savais bien sûr que mon escapade en Artois ne serait pas tenue secrète mais elle ne serait connu qu’à mon retour et cela n’avait que peu d’importance si ce grand rouquin était bel et bien l’homme qui tenait mon cœur entre ses mains.

J’arrivais sur le domaine de Dame Jeanne d’Artois quatre jours plus tard, fatiguée échevelée et mouillée (il avait plus sur toute la route en ce dernier jour de voyage). J’avais bien entendu prévenu la maitresse de maison de ma venue et fut guidée vers mes appartements afin de me changer avant de me présenter devant la dame d’Artois.

L’accueil qu’elle m’offrit fut des plus courtois et une fois rassasiée je me permets de prendre congé, prétextant une grande fatigue, suite au voyage, ce qui n’était pas tout à fait faux, mais en réalité je souhaitais être seul et m’éclipser afin de me rendre aux écuries. Si Tristan vivait belle et bien dans ce comté il ne pouvait se trouver que là-bas. J’attendis quelques instants dans mes appartements, déjà vêtue de ma cape, couvrant ma flamboyante chevelure.

Une fois la maisonnée plus calme je pris mon courage à deux mains, quittant ma chambre et marchant rapidement et d’un pas leste jusqu’aux portes des cuisines, me retrouvant dehors sous une pluie battante, dans l’arrière cour. Evidemment de nuit je ne pouvais savoir où je me trouvais mais tentai de me diriger à l’odeur ce qui ne fut pas bien compliqué finalement. Je priais le ciel pour qu’il soit encore là (si s’était lui bien sûr)

    « Monsieur de Sombreval…? »

Appelais-je en poussant la porte grinçante de l’écurie. En entendant ma voix, ma jument baie s’ébroua. J’eus un petit sourire et referma la porte derrière moi, me retrouvant dans le noir. Je marchais d’un pas mal assuré les mains devant moi afin de ne pas me cogner, puis m’arrêtais au milieu de l’écurie ayant cru entendre un bruit autre que les piaffements de ma jument

    « Tristan tu es là ? »

Répétais-je le cœur plein d’espoir. Bien que c’est une vieille bâtisse des bruits, il y en à plein, les chevaux d’abord, puis les grincement des gons par le vent ou la pluie sur le toit. Je me trouve quelque peu sotte car s’il était bel et bien palefrenier ici, qu’est ce qu’il ferait à travailler dans le noir ? Dès fois je ferais mieux de réfléchir avant de me retrouver dans une telle situation ! Dans l’hypothèse la plus folle, c’est a dire si il vis ici, le plus logique c’est qu’il dorme dans les quartiers des domestiques comme il le faisait en Bretagne. J’aurais sans nul doute du attendre l’aube…


WILDBIRD

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Tristan De Sombreval
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MessageSujet: Re: Un jour je te retrouverais Mar 28 Juin - 12:49

Jeanne & Tristan
Un jour je te retrouverais

     

Il ignorait s'il aimait, ou non, cette petite routine qui s'était gentiment installée depuis qu'il était venu se réfugier dans le comté d'Artois. Le calme des lieux, l'amabilité de ceux qu'il fréquentait et la discrétion de tous lui était agréable mais il manquait quelque chose. Un quelque chose que Tristan savait inaccessible. Nantes. C'était Nantes qui lui manquait: sa ville natale, la seule et unique région qu'il ait toujours connue et aimé. Il ignorait ce que serait sa vie s'il était resté là bas, et, pour être honnête, il évitait d'y penser. Il s'occupait d'une jument lorsqu'un jeune garçon vint le voir. L'animal avait tendance à être nerveux en présence d'inconnu et elle commença à renâcler en voyant les boucles brunes de l'adolescent. Inquiet pour la sécurité de tous, Tristan essaya de calmer le cheval, caressant son cou en lui chuchotant des paroles rassurantes à l'oreille et finis par quitter le box pour être plus sur. Désolé, M'sieur Tristan commença-t-il essoufflé par la course qu'il venait de faire. C'est le chef palefrenier, il dit qu'une dame est attendue ce soir et qu'il faut qu'vous prépariez des box son arrivée. Il se retint de soupirer. Il avait du mal avec ce fameux "chef". Lui même avait déjà occupé ce poste lorsqu'il vivait à Nantes et l'homme le savait. L'un des nouveaux amis de Tristan avait évoquer que l'arrivée du Breton éveille la jalousie de celui qui, jusque là, avait été intouchable et le jeune homme ne savait réellement quoi en penser: il se contentait de faire son travail, subissant de temps à autre, la mauvaise humeur de ce supérieur colérique. Il fait par hocher la tête, laissant l'enfant repartir aussi vite qu'il le pouvait. Lui qui espérait se reposer un peu ... Il n'allait pas juger les départs et arrivées des invités de sa nouvelle maîtresse, mais cela n'arrangeait pas ses affaires: il allait encore passer la nuit ici, sans doute seul ou aidé d'un ou deux apprentis. Désormais seul, il laissa sa mauvaise humeur prendre le relais et soupira en donnant un coup de pieds dans une des portes de bois. Le bruit fit renâcler les chevaux et il retourna au travail. Il lui fallait donc amener les chevaux qu'il laissait habituellement dans ces écuries, à un endroit plus éloigné de l'entrée du château. C'était des bêtes appartenant à la garde du comté d'Artois, des animaux qui sortaient presque tous les jours et auquel il se consacrait presque exclusivement ...

Une fois les chevaux déplacés, il lui fallait nettoyer les écuries. C'était un travail qu'on laissait habituellement aux jeunes: une forme particulière de bizutage qui avait pour objectif de les faire travailler d'arrache-pied pour obtenir un statut plus intéressant. Cependant, contrairement à ce qu'il avait espéré, il n'y avait personne et c'était à lui de faire le sale boulot. Le soir tombait et il avait nettoyé quelques box quand la porte des écuries grinça. Il sursauta et se tourna vivement vers l'entrée, observant la silhouette chétive qui entrait non plus éclairé en contrejour par les torches mais par la petite lanterne qui, parfois, se balançait, près de la porte. M'sieur Tristan ? la voix mal assuré d'un adolescent lui donna des envies de farces qu'il étouffa pour le rejoindre près de la porte. Alex le salua-t-il, Que fais-tu là ? Tristan ne doutait pas que le chef palefrenier avait renvoyé tout le monde chez soi mais les liens qu'il avait tissé ici ne manquait pas de le surprendre à chaque fois. Je n'allais pas vous laissez tout faire tout seul, vous n'auriez jamais fini à temps et cela donnera l'occasion au chef de vous punir. Tristan ne put s'empêcher de sourire et ébouriffa les cheveux de ce gamin avant de lui tendre une pelle et de le laisser rejoindre un autre box. Ils travaillèrent encore quelques heures avant que ne leur apporte les montures. Ces dernières étaient épuisées, Tristan le sentait. Il prit le temps de les brosser, de vérifier qu'elles avaient tout ce dont elles avaient besoin. Il tiqua néanmoins. Ces chevaux ne lui étaient pas inconnus. M'sieur Tristan, il reste de la soupe aux cuisines, vous venez ? Il acquiesça et se détacha de ses réflexions pour quitter les écuries. Il reviendrait après manger. Le repas était chaud et le requinqua. Il n'aurait pas été contre un bon lit où s'effondrer à présent mais sa promesse de revenir près de ses nouveaux arrivants le maintint en alerte. Le pas las, baillant déjà de fatigue, il retourna aux écuries ne s'attendant pas à y trouver une porte ouverte. Son "camarade" ne lui avait quand même pas fait un mauvais coup aussi bas ? N'avait-il donc aucun honneur ? Armé de sa seule lanterne, il entra dans l'écurie. Son sang se glaça en entendant une voix.  Tristan tu es là ? Il leva sa lanterne, éclairant un visage qu'il ne pensait plus jamais revoir. Jeanne ? On ne lui avait pas dit le nom des invités de sa protectrice. Après tout, il n'était qu'un petit palefrenier, il n'avait rien avoir avec les choses de la noblesse. Il avait longuement rêvé ce moment, imaginer ce qu'il lui aurait dit, la façon dont il l'aurait prise dans ses bras. Et soudainement, il se rendit compte que rien ne parvenait à sortir de sa bouche. Il ne parvenait à savoir si cet instant était réel, ou si c'était encore un coup de son imagination débordante. C'est bien toi ? En publique, il aurait été puni pour s'être adressé à elle de cette manière. Mais il était trop surpris de la voir ici, pour respecter les convenances. Qu .. QU'est-ce que tu fais là ? lui demanda-t-il, incapable de dire autre chose.

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MessageSujet: Re: Un jour je te retrouverais Mer 29 Juin - 14:28



Tristan & Jeanne
   Un jour je te retrouverais

J
’étais complètement folle, si Mère apprenait que j’avais fait un détour, pire, si mes servantes restées à Nantes vendaient la mèche. J’ai appris à me fié qu’à moitié aux gens que je côtois, le trahison est chose tellement aisée de nos jours, les gens n’ont pas tous de l’honneur, il suffit d’un peu d’or et  ils pourraient renier leur propre père naturel, alors imaginez un peu mes pauvres servantes, payée par mon demi frère le duc de Bretagne. Il suffirait à Mère de leur proposer davantage et je sais avec certitude que certaines vendraient la mèche sur ce mystérieux homme aux cheveux de feu, travaillant dans le comté d’Artois. Il y avais sans doute plusieurs hommes aux cheveux roux en France c’est pour cela que je n’accordais pas trop de crédit à cette information, cependant s’en était une et si je n’allais pas vérifier je m’en voudrais toute ma vie. Je me suis promise de n’écarter aucune piste et de toujours aller au bout de mes recherches même si cela signifiait que je devais vivre déceptions sur déceptions au moins je n’aurais aucun regret et j’aurais tout fais pour retrouver celui qui se trouve être l’homme de ma vie, du moins je  le considère ainsi.

Tristan avait été pour moi, un frère, un ami, avec lui je n’ai jamais été Dame de Bretagne, j’étais juste une petite fille désobéissante, il n’y avait qu’avec lui ou j’avais été moi-même. Je me souviendrais toujours de la fois, il y a cinq ans environ, lorsque je lui ai demandé de m’apprendre à me défendre car mes frères n’avaient jamais voulu le faire. Du coup je m’étais tournée vers le seul autre homme de ma connaissance, Tristan, j’étais allé dans les écuries d’un pas plus assuré que je ne l’étais vraiment et je lui avais dit de but en banc « Apprends moi à me défendre » Evidemment il a refusé, mais je l’ai eus à l’usure, tous les jours je le lui demandais une ou deux fois par jour, trois fois même dans les jours ou j’avais vraiment très envie de m’y mettre. Finalement il avait accepté, à contre cœur, peut-être mais il avait dit oui. Pour moi notre relation amoureuse a vraiment débuté lors des cours de tir à l’arc dans la forêt. Lorsqu’il se rapprochait de moi pour me montrer comment me tenir et que au final je faisais exprès de mal me tenir pour qu’il me corrige, et puis un jour, j’ai tourné la tête à l’instant ou la sienne était la plus proches afin que nos lèvres se frôlent. Ce souvenir est sans doute le plus tendre que je n’ai jamais eus, par la suite nos échanges l’étaient aussi bien sûr mais s’était la premier acte de tendresse que j’avais envers lui et lui envers moi ce qui le rend forcément très spécial.

A mon arrivée en Artois, j’aurais aimé aller tout de suite aux écuries mais non seulement cela aurait été pour le moins impoli envers la femme qui m’accueillait et en plus j’étais sale et devais surement sentir la vieille biquette, n’ayant pas eus l’occasion de prendre un bain depuis Paris. Si en effet, Tristan était ici je ne voulais pas qu’il ai comme première vision de moi depuis des années une pouilleuse, j’étais quand même Dame de Bretagne, je sais que lui s’en fichait mais pas moi j’avais envie d’être jolie et de sentir bon, car j’osais croire que oui s’était lui qui allait penser et nourrir ma jument peut-être la reconnaitrait-il c’est lui qui me l’a choisie.

Je pris donc mon mal en patience, prenant le temps de me laver, même les cheveux et diner avec mon hôtesse qui était une femme des plus charmante, adorant les complots, certes mais néanmoins charmante de plus elle sait très bien recevoir, si bien que ce fut difficile pour moi de m’éclipser, mais si je voulais avoir une chance de rencontrer ce fameux garçon aux cheveux de feu. Je n’avais aucune idée de l’heure qu’il pouvait être, tout ce que j’espérais c’est qu’il n’était pas trop tard.

En arrivant  dans la vieille bâtisse, je déglutis, je ne pensais pas être quelqu’un d’impressionnable, cela dit avec le vent, la pluie et les bêtes le bâtiment faisait des bruit sourd et sinistre. De plus personne ne répondait et j’étais dans le noir le plus complet.

Puis, le grincement de la porte me fit sursauter, une lueur éclaira le couloir entre les boxes ou je me trouvais, il apparu alors toujours aussi grand et large d’épaule ses cheveux roux, lui tombant sur les épaules. Mon cœur rata un battement alors que sa voix s’éleva au dessus  du brouhaha  ambiant causé par les intempéries et les bêtes autours de nous. J’avais du mal à le croire, pourtant s’était bien lui en chair et en os, là devant moi, je n’étais pas le genre de femme à pleurer mais mon sourire valait toutes les larmes  de joie du monde.

    « Tristan c’est bien toi ! »

Je me précipitai sur lui, n’en ayant rien a faire de la façon dont il me parlait, je ne voulais pas qu’il puisse se sentir inferieur à moi car se n’était pas le cas, ça l’était peut être pour des gens n’ayant connaissance de notre passé mais pour moi, clairement il est mon égal et le sera toujours.

    « Je te cherchais ! Hortanse, ma servante, il y a quelques mois a entendu parlé d’un homme aux cheveux roux travaillant  pour Dame d’Artois, il m’a fallu du temps pour que je m’organise, mais il fallait que je vienne que j’en ai le cœur net. Mais… et c’est toi !  Comment tu vas ? Comment tu as fait ?... Oh et puis tu m’as tellement manqué ! »


Je ne savais plus trop ou j’en étais pour être franche, je voulais lui expliquer mais aussi lui demandé comment il avait fait pour échappé aux griffes de mère et de se retrouver ici aux servie de Jeanne d’Artois, mais je voulais aussi lui dire à quel point il m’avais manqué et que pour moi ses années n’avais rien changé des sentiments que j’éprouvais pour lui, pour lui prouver cela, d’ailleurs je m’empressais de l’embrasser afin qu’il ne réside plus aucun doute



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Tristan De Sombreval
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MessageSujet: Re: Un jour je te retrouverais Lun 11 Juil - 16:14

Jeanne & Tristan
Un jour je te retrouverais

     

Il n'y avait qu'une seule explication: il devait rêver. Oui, c'était la seule possibilité. Jeanne ne pouvait être réellement là: non, elle était avec sa famille à Nantes. Avec ses frères, avec ses soeurs et avec son abominable mère qu'il avait envie d'étrangler. C'était son imagination qui lui envoyait encore des fantasmes qui ne provoqueraient, chez lui, qu'une immense frustration, un peu de tristesse et une grande solitude. Combien de fois l'avait-il imaginé ? Combien de fois avait-il espérer la revoir ? Il passait souvent pour un grand gaillard souriant mais secret mais, au plus profond de son être, il avait toujours souffert de son exil forcé. Tristan c’est bien toi ! Ce ne fut que lorsqu'elle se jeta sur lui qu'il prit conscience de la réalité de la scène. Il ne s'agissait pas d'une énième chimère, venue le hanter comme à son habitude. Sa sirène était bien là, non plus nuage de fumée imaginé par son esprit, mais bel bien réellement. Encore sous le choc, Tristan referma ses bras sur la taille frêle de la jeune femme comme par automatisme. Je te cherchais ! Hortanse, ma servante, il y a quelques mois a entendu parlé d’un homme aux cheveux roux travaillant  pour Dame d’Artois, il m’a fallu du temps pour que je m’organise, mais il fallait que je vienne que j’en ai le cœur net. Mais… et c’est toi !  Comment tu vas ? Comment tu as fait ?... Oh et puis tu m’as tellement manqué ! Il ne prenait pas la pleine mesure de ce qui était dit, encore trop secoué pour que son esprit ne reprenne le contrôle. Lorsqu'elle l'embrassa, il lui sembla que les années n'étaient jamais passées: qu'elle était toujours la jeune Jeanne à qui il apprenait le tir à l'arc dans les bois de Nantes. Ses mains retrouvèrent leur place naturelle dans les boucles flamboyante de celle qui faisait battre son coeur. C'était un baiser à la fois doux et désespéré, comme s'ils tendaient tous les deux de se réconforter, de se dire que oui, tout cela était bien réel.   Jeanne ... murmura-t-il entre deux baisers. Elle avait vieillie, perdu un peu de l'innocence de son regard et des dernières formes enfantine de son visage. La Jeanne qui lui faisait face était une vraie femme. Il ne pouvait nier avoir tenter d'écouter les bruits de couloir, les rumeurs venues d'en haut dans l'espoir, lui aussi, de savoir ce qu'elle était devenue.  Mon dieu, Jeanne, quelqu'un sait que tu es ici ? La prudence qui avait rythmé leur idylle ne l'avait jamais quitté. Il n'osait imaginer ce qui adviendrait si la mère de sa dulcinée apprenait leurs retrouvailles. Ses doigts glissèrent dans les mèches rousses de la jeune femme, courant sur la courbe de sa joue alors que son regard clair dévorait son visage comme pour s'en remémorer chaque parcelle. Tu es tellement ... Magnifique lui murmura-t-il, toujours aussi obnubilé par sa vision angélique. Un bruit à l'extérieur le fit sursauter, l'arrachant à sa contemplation. Alerte quelques instants, il se tourna vers sa belle, prenant doucement son bras pour l'amener doucement vers l'intérieur des écuries afin de bénéficier d'un peu plus de discrétion et d'intimité. Il savait qu'Alex ne reviendrait pas, mais ils n'étaient pas à l'abris d'une visite incongrue qui pourrait les mettre dans une situation délicate. Au fond des écuries, Tristan dégagea deux grosses mottes de paille, s'asseyant sur l'une d'entre elles. Il s'est passé tant de chose ces dernières années ... commença-t-il Je ne sais par quoi débuter. J'ai vraiment voulu revenir en Bretagne, en quittant Nantes, je suis retourné à Rennes et j'ai du fuir ... Il ne se sentait pas vraiment d'avouer à Jeanne que sa propre mère avait mis sur ses traces un assassin ayant pour ordre de se débarrasser de lui. Par chance, il avait toujours su se défendre et il avait le physique de l'emploi. Il avait failli y perdre la vie. Mais il était là. Et elle aussi.

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MessageSujet: Re: Un jour je te retrouverais Mar 12 Juil - 17:11



Tristan & Jeanne
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J
'avoue que j'avais du mal à y croire il était là avec moi enfin après trois ans ou quatre, Seigneur je ne sais plus mais bien trop longtemps. J'ai eus l'impression de vivre une vie entière de malheur. Je vivais ma vie sans joie et sans couleur. Je trouvais mon réconfort dans le tire à l'arc qui me faisait pensé à lui et dans mes balades en forêt mais je n'avais plus vraiment le goût de la vie, j'était l'ombre de moi-même, bien que j'ai continué d'haïr ma mère pour ce qu'elle avait fait à Tristan et pour ce qu'elle allait me faire à moi en me mariant à un anglais surement. C'était ses plan en tout cas, elle avais vendu Beatrix à la Bretagne elle comptait vendre Alix à la France et moi et bien fort heureusement je n'avais pas de promis encore mais je savais que son rêve s'était de me vendre à l'Angleterre et m'envoyer au loin. Fort heureusement pour moi lorsque Mère me présentais un anglais j'essayais d'être la fille la plus execrable possible afin que jamais cet homme ne souhaite m'avoir pour femme. Jusqu'à maintenant cela avais plutôt réussi. Le seul homme que j'épouserais serais Tristan sinon je resterais vieille fille, c'était plutôt triste, mais  je ne voulais pas d'un mariage sans amour et le seul être au monde que j'aime plus que mes soeurs c'est Tristan.

En le retrouvant, ce fut comme un automatisme, mes pieds me portèrent jusqu'à lui, les bras s'accrochèrent à son cou et mes lèvres se plaquèrent sur les siennes. J'avais l'impression de renaitre, d'être enfin chez moi. Car il était ma maison peut importe qui il était ou qui j'étais peut importe nos rangs sociaux tout cela ce n'est que de la poudre aux yeux. Maintenant plus rien d'autre n'a d'importance que lui et moi enfin réuni.

    « Je te cherchais idiot »

Dis-je en riant mais en pleurant en joie en même temps alors que sa main se perdait dans ma tignasse désordonnée. Il n'y avait que lui qui pouvait me poussé à mentir à mes soeurs pour faire un détours de plusieurs centaine de kilomètres. J'arrivais encore pas à réalisé que oui, ça y est il était là avec moi et que maintenant l'avenir était rempli de possibilités. Il n'avait pas beaucoup changé, il s'était peut être endurcis davantage mais ses yeux, son sourire restaient pareil à ce que j'avais connu. Il me paraissait un peu plus petit, surement parce que moi-même j'avais du grandir encore un peu mais il était toujours grand et fort et sa main sur ma hanche, quel plaisir de la sentir ici à sa place.

    « Non personne je te jure ma mère me crois à Paris et mes soeurs en Bourgogne et Jeanne d'Artois me crois dans mon lit »

J'avais un petit air mutin en évoquant la supercherie que j'avais montée pour le retrouver. Tristan avais l'ouïe fine car moi je n'avais rien entendu de particulier, à part le vent qui faisait grincer la bâtisse et les cheveux qui vivaient dans leur box rien ne n'avais choqué, cependant je le suivais dans un box vide au font de l'écurie, prenant place sur la seconde botte de paille, sans lâche sa main, comme si je craignais qu'il se volatilise si je le lâchais. Je l'écoutais un peu perplexe Rennes était pourtant une grande ville, comment cela se faisait-il qui n'y a pas trouvé refuge. Cela dit je suis tellement euphorique de l'avoir retrouvé que peu importait

    « Mon amour, le plus important c'est que nous soyons réuni toi et moi, je n'ai eus de cesse que de penser à toi et je suis parvenue a éviter tous les plans de mariage de ma mère »

Je n'étais pas peu fière  de cet exploit d'ailleurs. Ce n'étais pas non plus un sous-entendu mais je voulais qu'il sache que personne d'autre que lui ne m'avait connu bien que, nous aillons pas réellement conclu, mai pour moi s'étais important qu'il le sache


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MessageSujet: Re: Un jour je te retrouverais Mer 27 Juil - 21:28

Jeanne & Tristan
Un jour je te retrouverais

     

Il l'aurait pu l'attendre un millier d'années, après tout, elle était d'un autre monde. Il savait qu'elle devait appartenir à un autre quand lui n'appartiendrait jamais qu'à elle. Il lui avait suffit d'une paire de fois pour comprendre qu'il ne pourrait jamais l'oublier dans les bras d'une autre: se perdre dans la chaleur d'un autre corps n'avait fait qu'amplifier son manque d'elle. Elle, l'inaccessible. Elle, la tentatrice. Dieu, qu'elle lui avait manqué. Alors qu'il voyait sa chance venir, alors que ses échanges avec Guy ne faisaient que s'accentuer, elle revenait à lui. Bon ou mauvais présage, il l'ignorait. Il s'en fichait. Les années de séparations avaient eut raison de toute la réflexion et la prudence dont ils avaient fait preuve lorsqu'ils étaient encore à Nantes. Peu avant son exil, il avait eut  la folle idée de fuir, de l'emmener avec lui et de partir loin, là où personne ne pourrait faire de rapprochement entre elle et la célèbre Jeanne de Bretagne qui aurait disparu, un endroit où ils auraient put être ensemble sans craindre le regard des autres ou la disgrâce. Je te cherchais idiot. Il étouffa son rire dans sa manche, constatant qu'elle n'avait pas changé le moins du monde. Son franc parler était toujours là, c'était ce qui lui avait plut. Loin des petites filles modèles, Jeanne n'avait pas peur de dire ce qu'elle pensait. Insolente, n'as-tu donc point de respect pour tes ainés ? rétorqua-t-il avec un sourire en coin comme il en avait l'habitude lorsqu'il vivait encore à Nantes. Dissimulés aux regards indiscrets, Tristan remarqua que sa paranoïa n'avait fait que grandir avec les années: il avait tellement vécut cette scène dans son esprit qu'il n'avait pu échapper aux pires scenarii, dont celui où tous deux finissaient dans une posture fort délicate. Sa présence en Artois tenait déjà du miracle: peu nombreux avaient été les seigneurs acceptant de recueillir un palefrenier à la réputation douteuse ... Si quelqu'un rapportait ces retrouvailles à la mère de la jeune femme, il ne donnait pas cher de sa peau ! Eviter le premier assassin avait déjà été compliqué, il n'en faudrait pas plus pour que quelques mal intentionnés ne le dénoncent et qu'il ne passe pas l'année.  Mon amour, le plus important c'est que nous soyons réuni toi et moi, je n'ai eus de cesse que de penser à toi et je suis parvenue a éviter tous les plans de mariage de ma mère . Ainsi, elle était encore sienne. Aucun homme n'avait osé la touché. Son orgueil en prit un coup. Il lui sourit, jouant avec l'une des longues mèches rousse qui frôlaient sa main.  Petite folle ... Tu es un scandale vivant chuchota-t-il, un brin de rire dans la voix. Elle semblait heureuse de ce climat auquel elle se forçait: n'importe quelle autre femme aurait désespérée de ne point avoir de prétendant plus insistant. C'était leur amour, le scandale. Des sentiments si forts qu'ils avaient poussé la jeune fille, pourtant bien née, à repousser toute demande. Il s'interrogeait sur une chose: comment Yolande pouvait-elle laisser passer un tel comportement ? Il n'était pas sot et avait connu nombre d'histoire où la mariée n'avait même pas été consulté sur le choix de son époux. Son ennemie avait-elle, elle aussi, tant d'amour pour cette enfant qu'elle ne pouvait se résoudre à la laisser partir ? Il n'en savait rien, mais cela arrangeait bien ses affaires !

Ses doigts finirent par quitter la chevelure de sa belle pour venir caresser sa main délicate. Je craignais que tu m'ai oublié ... avoua-t-il à d'une voix basse, honteux d'avoir osé douté d'elle et de ses sentiments. Mais il n'était pas rare que filles de petits seigneurs s'encanaillent, sans toutefois y risquer leurs vertus, avec des employés, des hommes de basse extraction. Après avoir entendu, une nouvelle fois, pareille histoire, il avait eut peur. Peur de ce silence imposé, peur que son exil ne mette fin à ce que n'aurait été, pour elle, qu'une brève amourette qui ferait rire, par la suite, les demoiselles de compagnie de celle que, lui, avait sincèrement aimé. Mais il n'en était rien. En dehors des années, les choses étaient restées telles qu'elles l'avaient toujours été depuis qu'ils avaient échangé leur premier baiser dans la foret nantaise. Il ne s'est pas passé un jour sans que je ne regrette mon départ ... Des choses devaient être dites, malgré tout. Si j'étais mieux né, j'aurais pu me autre pour toi et obtenir ta main, mais rien que cette simple rumeur sur nous deux, un bruit de couloir rapporté par un témoin anonyme à ta mère ... Et j'ai été enfermé pendant des jours dans une cellule avant d'être jeté dehors ... Le souvenir était cuisant. La honte qui l'accompagnait n'avait toujours pas disparue. Lui, le palefrenier si fidèle du Duc de Bretagne, jeté au milieu des violeurs et des assassins, tel un vulgaire criminel. J'ai voulu t'écrire et puis ... Je me suis dis que c'était peine perdue, que tu avais du trouver un mari, depuis le temps, et que je n'étais plus qu'un vague souvenir d'une autre vie ... Quelques semaines auparavant, encore, il s'était demandé à qui on l'avait promise, si elle avait des enfants, si elle s'était assagie. Des pensées fugaces, simples, parfois filantes qui le prenait à tous moments de la journée, rythmant sa vie désormais vide et terne. On lui avait conseillé de prendre épouse. On lui avait rappelé qu'à son âge, mieux valait être marié plutôt que de passer pour un fou ou quelqu'un qui avait quelque chose à cacher. Le mariage était la normalité. Mais il ne parvenait pas à se détacher d'elle. En épouser une autre aurait été un affront, tant pour l'être aimée que pour celle qui aurait le malheur d'être liée à lui pour le restant de ses jours. Mais, maintenant qu'il faisait face à l'objet de tous ses désirs et de ses convoitises, il se sentait petit. Qu'avait-il à lui offrir, elle, la fille qui était hébergée dans la maison de sa nouvelle maitresse ? Une vie de fuite et de déshonneur ? Une vie bien loin du confort dont elle avait toujours joui. Pouvait-il lui faire cela ? Pouvait-il lui imposer de quitter tout ce qu'elle avait toujours connu ? Et Guy ? Lui pardonnerait-il d'avoir embarquer sa petite soeur dans un nouveau scandale et d'éclabousser, au passage, le nom des Ducs de Bretagne d'une telle histoire ? Il en doutait sérieusement. Secouant la tête, remettant ses boucles rousses en place, Tristan soupira. Voilà son tempérament pessimiste qui refaisait surface. Pauvre d'eux. Qu'allaient-ils devenir ? Cette passion allait les détruire l'un comme l'autre ... Combien de fois ai-je voulu t'emmener avec moi ...? finit-il par confesser, ne supportant de garder pour lui, pareil projet. Nous aurions pu aller où bon te semble: l'Angleterre, l'Aquitaine, la Terre Sainte ... Je t'aurais suivi au bout du monde. Son sourire se teinta de tristesse. Leur histoire était vouée à l'échec et pourtant, il n'arrivait pas à accepter cela. ... Même si aucun endroit n'est plus beau que la Bretagne. Sa proposition était le reflet de sa vie: il avait beau avoir parcourut des milliers de lieues, la Bretagne et une bretonne en particulier, restait son premier amour.

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MessageSujet: Re: Un jour je te retrouverais Mar 9 Aoû - 3:25



Tristan & Jeanne
   Un jour je te retrouverais

C
e que Tristan n’avait jamais réellement compris je crois c’est que j’étais follement amoureuse de lui. Mon cœur s’est brisé lorsque ma mère m’a enfermé dans ma chambre avant de le chasser comme un chien. Je l’ai vu s’éloigné par la fenêtre de ma chambre qui donnait sur la cour, je me souviens avoir hurlé comme une folle frappant la vitre de toutes mes forces sautant sur place, alors que mes larmes dégringolaient le long de mes joues. Je l’aimais, je l’aime et je sais que je n’en aimerais jamais un autre que lui, il est à moi et je suis à lui, je suis prête à tout quitté comme l’a fait mon amie Iseult bien que elle, ne l’ai pas fait consciemment. Je ne suis pas comme les autres femmes, je me fiche de devoir dormir parterre, avoir froid ou faim, tout ce qui m’importe c’est d’être avec lui, je voulais terminer ce que nous avions commencer, je voulais lui appartenir totalement. Je ne considère pas que c’est un pêché car une femme doit s’offrir à son promis et dans mon esprit, il ne peut n’y avoir que Tristan, personne d’autre… Mais il est si respectueux que je ne suis pas sûr qu’il prenne les devants, il a trop conscience de notre différance de rang, alors que mois je me contre fiche de cette différence.

« Tu ne m’aimerais jamais autant si j’étais comme mes sœurs »

Lui répondis-je avec un petit sourire. Oui j’étais insolente et parfois impolie mais je préférais la sincérité aux courbettes de la cours qui m’insupportaient au plus au point. Nos retrouvailles le rendais heureux, je le voyais dans ses yeux, mais lui faisait peur aussi ce que ma fois, je pouvais totalement comprendre. Il avais trouvé en Artois une place fort respectable, peut-être ne voulait-il pas risqué de la perdre. Ma fois je ne comprendrais pas vraiment si c’était le cas car l’amour est, selon moi, bien plus précieux qu’un travail et puis Tristan est un jeune homme grand et fort, du travail il peut en trouver ailleurs et pour ma part je sais utilisé mes dix doigts, je n’ai certes jamais travaillé mais je suis prête à apprendre. Je me mis à rire alors qu’il me traitait de scandale vivant. Ce qui me faisait le plus chaud au cœur c’était plus cette pointe de joie dans sa voix en apprenant que je lui appartenais toujours. Il est vrai qu’a ma place bon nombre de jeunes filles seraient bien malheureuses, j’ai déjà vingt ans et aucun mariage en vue ni même de prétendants sérieux, il y a bien Bouchard mais je crois que ce monsieur en pince plus pour ma sœur Alix que moi et cela me vas très bien. Je ne souhaite guère attiré l’attention sur mon « célibat » Car épousé une fille de Bretagne c’est un beau mariage et je sais que certain serait prêt a toutes les folies pour cela. Après tout c’est un grand duché qui possède une influence politique des plus intéressante. Mère ne m’avais pour l’instant rien imposé mais je savais qu’elle finirait par perdre patience et je craignais que ce jour n’arrive avant que je ne retrouve mon amour. Mais fort heureusement pour nous deux ce ne fût par le cas et maintenant, il est hors de question que je retourne à Nantes, j’ai peur de le laisser, que Mère apprenne nos retrouvailles et ne veuille le tuer. Si je reste à ses côté je sais que ma mère ne lui fera rien.

Sa confession me fit chaud et mal au cœur, comment avait-il pus douté de moi, moi qui m’était offerte à lui, certes nous n’avons pas consommé l’acte entièrement car à l’époque j’ai eus peur de tomber enceinte, je n’avais que seize ans et l’enfantement m’effrayait, ma fois il m’effraye toujours mais j’ai plus peur d’être une mauvaise mère que d’être enceinte. Ma vertu lui appartient depuis bien des années. Je pris l’initiative de venir m’asseoir à califourchon sur ses cuisses, certes, cela ne se faisait pas dans les palais mais je n’en avais plus rien à faire des convenances.

« Je t’aime Tristan de Sombreval et je t’aimais toujours je suis tienne et je préfère aller dans un couvant que d’appartenir à quelqu’un d’autre que toi ce que ma mère t’as fait je ne lui ai jamais pardonné et je n’ai eus de cesse que de te chercher et maintenant, je refuse de t’abandonner. »

Je ne voulais rien lui cacher, et j’avoue que le mariage était une solution dans le sens que l’on ne peut défaire ce qui a été fait devant dieu. Si je deviens Jeanne de Sombreval, je serais certes chassée de Nantes mais nous vivrions heureux nous pourrions avoir une petite maison en Angleterre avoir des enfants, la vie rêvée. Mes mains caressèrent ses joues et je relevais son menton, je n’avais pas la prétention de savoir ce qu’il pensait mais cela ne semblait pas très joyeux, pourquoi ? Nous venions de nous retrouver ?! Pour efface ce regard triste je l’embrassais amoureusement. Je souris aux paroles qui suivirent. C’est vrai aussi que rien n’était plus beau que la Bretagne mais cet exil n’est pas définitif, il fallait juste que ma mère décide de trépassé, après cela tout serait pardonné.

« Emmène moi, maintenant, épouse-moi et au diable ma mère au diable tout le reste. Nous ne partirons pas pour toujours, personne n’ai éternelle et ma mère s’en ira un moment donné »

Je passais une main dans sa chevelure rousse emmêlée retirant un brin de paille. Ma plus grande peur était qu’il me force à rentrer en Bretagne sans lui. Non c’est au dessus de mes forces. Je crois que je me laisserais mourir si je devais encore passer des mois ou des années sans le voir. Je n’étais pas du genre mélodramatique, mais ses dernières années avaient été si tristes, si douloureuses, je ne veux pas revivre cela. Plus jamais.

« Ne me force pas à rentrer je t’en prie c’est toi mon foyer. »



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MessageSujet: Re: Un jour je te retrouverais Mer 24 Aoû - 9:13

Jeanne & Tristan
Un jour je te retrouverais

     

Lorsqu'il vivait encore en Bretagne, après le début de sa relation plus qu'amicale avec Jeanne, il s'était souvent demandé si le destin aurait été autre, si certaines choses avaient été autrement. Si Jeanne n'était pas née dans une grande famille ou si lui n'appartenait pas à une condition sociale si basse ... Aurait-il pu demander sa main ? Ou avait-il attiré l'attention de Jeanne parce qu'il n'appartenait pas à cette catégorie de personne qu'elle fréquentait officiellement ? Il avait été plein de doute, persuadé qu'il n'était qu'une passade pour une demoiselle en quête de sensations fortes, qu'il faisait tout l'inverse de ce que Guy s'acharnait à faire, qu'il la conduisait sur le mauvais chemin. Et puis, il y avait eut les sept ans. Longues années pour une simple passade, longues années durant lesquelles elle l'avait attendu, cherché, retrouvé. Soudainement, il se sentait lâche. Lâche de ne pas avoir essayer de revenir vers elle malgré tout. Les choses auraient-elles été différentes s'il était retourné en Bretagne malgré les sbires de la dame de Dreux à ses trousses ? Soupirant intérieurement, il finit par conclure que les choses n'auraient pas pu être meilleures que celles se déroulant actuellement: il serait sans doute mort s'il avait tenté de s'approcher de Nantes sans prendre de précaution. Mais elle, elle était si différente, si loin de la raison a laquelle il tentait de se plier, souffrant de ne pouvoir être plus spontané, de ne pouvoir faire ce qui lui plaisait. Elle avait raison, même s'il avait toujours ressentit une profonde tendresse envers les enfants de son ancien protecteur, un amour quasi fraternel avec le frère de celle qui lui faisait face, c'était le tempérament de Jeanne qui avait eut raison de son coeur. Combien de jeunes femmes avait-il ignoré avant de s'intéresser enfin aux charmes féminins ? Combien avait tenté d'attirer son attention ? Mais non, il avait fallut qu'il s'entiche de la seule qu'il ne pouvait avoir ... C'était, sans doute, la raison de son célibat encore présent: elle ne pouvait être substituée à personne. Nulle dame n'avait la moitié de son caractère. Je t’aime Tristan de Sombreval et je t’aimais toujours je suis tienne et je préfère aller dans un couvant que d’appartenir à quelqu’un d’autre que toi ce que ma mère t’as fait je ne lui ai jamais pardonné et je n’ai eus de cesse que de te chercher et maintenant, je refuse de t’abandonner. Quelle affreuse tentatrice faisait-elle. Lui qui tentait, depuis toutes ses années, de réparer son erreur, de se faire oublier, lui dont la réputation était-elle qu'il lui avait fallut trouver refuge en Artois ... Assis près d'elle, il avait l'impression de retrouver ses jeunes années, que c'était n'était point sept années qui étaient passées, mais seulement sept heures. C'était comme s'ils allaient retourner dans la foret nantaise, comme si leur refuge les attendait encore, comme si l'intervention de Yolande de Dreux n'avait pas eut lieu. Er il se souvint. Dans les moments les plus sombres de son exil, il s'était souvent demandé pourquoi. Pourquoi avait-il craqué ? Pourquoi avait-il succomber aux charmes de sa protégée ? Quand avait-il cessé d'être un homme d'honneur et de confiance ? La colère de Guy n'avait pas aidé le palefrenier, accentuant encore plus, s'il était possible, la culpabilité qui l'assaillait de toute part.  Et je vous aimes encore plus, dame de Bretagne lui répondit-il avec un de ces petits sourires en coin dont il avait le secret. La présence de Jeanne lui rendait cette part de lui, joyeuse et taquine, qu'il avait laissé à Nantes en fuyant le déshonneur et l'assassin à ses trousses. Plus qu'une part oubliée de son être, c'était la déraison que lui apportait la rousse. Des idées plus folles les unes que les autres qu'il ne s'imaginait pas avoir un jour.

Entrecoupée par des gestes tendres qui tentaient de rattraper le temps perdu, la conversation prit un tournant inattendu.  Emmène moi, maintenant, épouse-moi et au diable ma mère au diable tout le reste. Nous ne partirons pas pour toujours, personne n’ai éternelle et ma mère s’en ira un moment donné. Pendant un instant, les paroles de Jeanne résonnèrent dans sa tête, comme l'écho de ses propres idées: il tâcha de retenir un éclat de rire alors que la complicité, mise entre parenthèses pendant des années, semblait n'avoir jamais quitté leurs deux âmes liées. La part raisonnable, le Tristan angélique s'offusqua qu'une telle pensée lui traversa l'esprit: qu'avait-il à lui offrir d'autre que la vie qu'il menait actuellement ? Sa mère n'accepterait jamais que sa fille s'unisse à un homme d'aussi basse extraction, elle serait sans doute exilée avec lui et, même si un jour Guy parvenait à obtenir la place qui lui revenait, il n'était pas certain d'être pardonné pour cela. Mais une autre voix étouffait la première, lui rappelant que Jeanne n'avait jamais eut besoin de personne pour se débrouiller, qu'elle était forte et indépendante, qu'elle n'était pas du genre à pleurer sur du confort perdu. Qu'en la repoussant ici, il prenait le risque qu'elle se détourne de lui, les laissant tous les deux le coeur brisé, et qu'elle finisse par céder aux avances d'un autre avec qui elle ne serait jamais heureuse. Ne me force pas à rentrer je t’en prie c’est toi mon foyer. Prétentieuse petite voix, enhardie par les mots de son aimée, qui l'acculait, lui laissant sous entendre qu'il était le seul capable de cela. Toujours aussi plein de doute, Tristan ne put s'empêcher de penser à une chose ...  Et t'arracher à ta famille ? Ma douce, il n'y a d'homme dans ce monde capable de t'aimer autant que moi, mais nous savons tous les deux ce qu'il se passera si ... C'était une idée totalement folle dont il n'aurait osé rêver. Epouser Jeanne. Qu'elle soit définitivement à lui. Unis par les liens sacrés du mariage.  Penses-tu supporter de ne plus voir tes frères ? Tes soeurs ? Bien sur, n'importe quelle union l'aurait éloigné de sa fratrie, mais en l'épousant lui, elle prenait le risque d'être rejetée par eux et, orphelin sans frère ni soeur, il savait ce qu'on éprouvait en étant seul. Après un silence, il ne put s'empêcher de la serrer contre lui, laissant sa joue se poser contre la chevelure de la jeune femme. Sur un ton plus calme et moins paniqué, il laissa sa pensée profonde s'exprimer. Nous pourrions aller en Angleterre ... Ma mère était anglaise. Ils passeraient inaperçus, loin de leurs anciennes vies, loin des rancoeurs et des menaces. Un nouveau pays pour une nouvelle vie peut être ?

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MessageSujet: Re: Un jour je te retrouverais Lun 29 Aoû - 17:54



Tristan & Jeanne
   Un jour je te retrouverais

N
ous étions des amants maudits, maudits de nous aimé alors que tous nous sépare, durant ces longues années de séparation, j'avais essayé de l'oublier notamment en me liant d'amitié si l'on peut dire avec Charles II de Valois que j'avais rencontré alors qu'il servait dans l'armée, mais Charles fut marié dès sont retour et de tout façon, je sais que cet homme n'a pas le moindre respect pour son épouse et n'en aurait pas eus davantage pour moi. Je m'en voulais d'avoir été faible, en imaginant pouvoir oublier Tristan avec un autre homme. Dieu soit loué je ne lui ai jamais été infidèle. Ma virginité, je la lui ai offerte bien que notre première et seule fois fut des plus frustrante pour lui surtout puisque je l'ai empêché de finir par peur de mettre au monde un bâtard que ma mère aurait sans doute tué. Charles avait été une passade, il savait parler au demoiselle, très clairement il possédait un certain charisme mais tout est faux chez lui et je l'ai vu c'est un homme fourbe et sans nul doute très dangereux quand j'y pense, je remercie le ciel de ne pas être Madame de Joigny.

Lui, lui, il était différent, il n'avait rien à voir avec les nobliaux avec qui ma mère a tenté de me marier. Tristan respire la sincérité et je sais au fond de moi qu'il m'aime et que jamais il ne me sera infidèle. Il m'aime pour ce que je suis et pas pour la dote qui accompagnera mon théorique mariage ni pour l'alliance avec les terres de mes ancêtre. Il aime Jeanne pas la Bretagne. Enfin si bien entendu qu'il aime sa mère patrie mais pareillement que moi, d'un amour sincère et non pour les richesses de son duc. Quand on a rien, on est plus riche que personne, car la seule chose que la vie nous donne à la naissance c'est l'amour. Lorsqu'on possède trop on oublie cette pureté, cette base qui fait de l'être humain un être bon. Et si pour lui la "seule chose" qu'il a à m'offrir c'est son amour et bien c'est plus que tout ce que n'importe quel nobles du pays ne pourra jamais me donner et je me sens bénie de dieu d'avoir croisé sa route.

Je voulais partir avec lui, plus que tout au monde je ne voulais plus le quitter au diable la Bretagne au diable ma mère... Il est vrai que Alix, Beatrix et mes deux demi-frères me manquerons terriblement, cependant je me refuse d'être malheureuse toute ma vie juste pour garder un contact avec ma famille. Ce sera dur, oui au début mais comme toutes blessures elles cicatriseront et puis comme je l'ai dit, je suis persuadée que cet exil ne durera pas toujours. Ma mère finira bien pas mourir et là je reviendrai en Bretagne, jamais comme fille de Bretagne, je ne me fais aucunes illusions mais mes demi-frère ne me chasseront pas  j'en suis sûre.

« Mes frères et surtout mes soeurs comprendront ma décision et puis je sais que je les reverrais un jour, j'ai confiance. Par contre je refuse d'être pour toujours malheureuse juste pour rester avec ma famille je veux vivre ma vie et c'est avec toi que je veux la vivre ! »

Dis-je sur un ton assuré pour le rassurer lui, je comprenais ses doutes et toutes les questions qu'il se posait. Il avait un profond respect pour la famille de Bretagne surtout pour mon demi frère Guy et son devoir serait de me ramener au Bretagne, saine et sauve, sauf qu'il est amoureux et que s'il me ramène il ne me verra plus jamais. Il est certain que je ne souhaiterais pas être à sa place mais j'espère qu'il ne me forcera pas à rentré je l'aime plus que tout au monde et s'il décide d'agir dans les intérêts de mon frère il me brisera le coeur.

En l'entendant alors parler de l'Angleterre je compris que sa décision était prise. Mon sourire s'élargit et je sautais de ma botte de paille pour le serrer dans mes bras, m'accrochant à sa taille posant ma tête sur son torse.

« Allons en Angleterre je rêve de voyager ! »

Oh oui l'Angleterre, j'étais destinée à y aller depuis ma naissance ma mère le prévoyait en ayant trois filles, la première se marierait à la Bretagne, la seconde à l'Angleterre et la troisième à la France. Après tout j'allais plus ou moins dans le sens de ma mère en partant me marier en Angleterre.

« Se soir, dis moi qu'on part se soir !!! »

J'étais très excitée à l'idée de partir loin, loin des intrigues et de la politique française, loin de ma mère et de mon frère qui rêve d'être duc à la place du duc. Tout cela m'exaspère. J'aspire à une vie simple avec l'homme que j'aime. J'aimerais avoir des enfant et vivre simplement vivre de manière anonyme quelque part



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MessageSujet: Re: Un jour je te retrouverais Sam 10 Sep - 11:05

Jeanne & Tristan
Un jour je te retrouverais

     

Il ne savait en quoi, à ses yeux, l'Angleterre était la destination idéale: il n'y avait jamais mis les pieds, ni après la mort de sa mère, ni même lors de son exil. Au fond de lui, il espérait ces retrouvailles avec Jeanne. Ainsi, rester en France était encore le moyen le plus sur de la revoir un jour ... L'Angleterre, c'était trop définitif, trop inconnu pour cet homme qui, jusqu'il y a 8 années, n'avait connu que Nantes et sa proche région. Même les fins fond de la Bretagne lui était inconnu - bien que son ancien maître à Rennes, lui ai parlé de forets magnifiques et d'un bord de mer plus beau que tout l'or du monde. Mes frères et surtout mes soeurs comprendront ma décision et puis je sais que je les reverrais un jour, j'ai confiance. Par contre je refuse d'être pour toujours malheureuse juste pour rester avec ma famille je veux vivre ma vie et c'est avec toi que je veux la vivre ! C'était officiel: elle était folle. Et il était fou aussi. Ils avaient tous deux perdus l'esprit, en s'imaginant pouvoir tout quitter, partir au moins sans se soucier du nombre de mercenaires qui partiraient à leur recherche. L'esprit raisonnable et peureux de Tristan se manifestait encore: lui rappelant ce qui arriverait si, effectivement, ils s'enfuyaient ensemble et étaient rattrapés avant d'avoir atteint la côte anglaise. Il ne doutait pas que cette femme ne cause, cette fois, sa mort. Et il n'y aurait personne pour le protéger.  Allons en Angleterre je rêve de voyager ! Perdu, il ne put s'empêcher de la serrer contre lui, alors qu'elle sautait dans ses bras, tentant d'étouffer sa propre angoisse dans cette étreinte. Quoi qu'il fasse, il prenait le risque de la perdre. Ce soir, dis moi qu'on part ce soir !!! Le regard perdu dans le vide, la voix étouffée de la raison lui chuchotait que partir, sans en avoir informé sa protectrice, n'était pas une bonne idée. Elle l'avait protégé tant de temps ... Comment se permettre de quitter la ville sans même prendre congé ? Sans même la remercier pour l'affection qu'elle lui avait témoigné toutes ces années. Cependant, l'empressement de Jeanne n'était pas une si mauvaise chose: s'ils ne partaient pas ce soir, ils prenaient le risque d'être découvert. Que quelqu'un fasse le lien entre elle et la dame qui l'avait obligé à fuir, que quelqu'un fasse le lien entre lui et l'histoire que Yolande de Dreux avait raconté à ses amis. Il ignorait s'il n'y avait pas, dans l'entourage de la dame d'Artois, des alliés de celle qui l'avait conduit à la disgrâce. Prendre le risque d'attendre le jour pour présenter ses respects, c'était prendre le risque d'informer cette dernière de son départ imminent et donc, de susciter un grand nombre de question sur la raison d'un tel voyage. Associé à la visite de Jeanne ici, il n'y avait nul doute: ils seraient traqué avant la fin de la semaine.

Il s'éloigna un peu, laissant son esprit recherché toutes les possibilités, avant de trouver un plan pouvant, plus ou moins, fonctionné. Es-tu certaine que personne ne sait que tu as quitté ta chambre ? lui demanda-t-il, un air sérieux plaqué sur le visage. Si tu as des affaires à prendre il faudra être aussi discrète que possible en revenant: nous ne devons pas éveiller la curiosité ... Si nous décidons de partir, il nous faudra être invisible. Du moins jusqu'à demain matin ! pensa-t-il à voix haute, faisant les cents pas dans l'écurie. Le temps que Jeanne prenne le strict minimum, il pouvait se rendre chez sa protectrice, grimper jusqu'à sa fenêtre et lui présenter ses respects en toute discrétion. Ce ne serait pas la première fois, après tout. Préférant ne pas parler de cela à Jeanne, il garda pour lui le détail de ses rencontres avec Jeanne d'Artois et se reconcentra sur ce qu'il avait lui même à faire. Il espérait que sa protectrice se montre aussi compréhensive qu'elle avait pu l'être toutes ces années. Après quoi, il retournerait chez lui, emballerait deux-trois affaires - il ne possédait presque rien - et irait voler des vivres aux cuisines. Si tout se déroulait convenablement, ils pouvaient être partis avant l'aube, avant que le château ne s'éveille. Sa main retrouva celle de sa bien aimée Tu es sure de toi ? On ne pourra pas revenir en arrière ... Pas lui, en tout cas ...

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Jeanne de Bretagne
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MessageSujet: Re: Un jour je te retrouverais Mar 27 Sep - 19:19



Tristan & Jeanne
   Un jour je te retrouverais

A
imer cet homme était à la fois la plus grande bénédiction mais également la pire de malédiction. Sans lui je ne vivais qu'à demi, sans lui je n'étais plus la même. Il n'y avais qu'avec lui que j'étais entière et moi-même. Il me faisait me sentir vivante, oui, voilà, vivante Lorsque Tristan de Sombreval me regardait j'avais l'impression d'être la femme la plus désirable au monde, lorsqu'il me touchait je me sentais plus puissante que dieu. Pourtant lorsqu'il était loin de moi j'avais tout juste l'impression d'être un rate blanc laid et effrayant. Mon amour me consumait entièrement et je ne vivais que pour être avec lui. J'ai finalement l'impression d'être née pour lui appartenir. Je vais tout quitter, ma famille, ma condition, ma fortune pour vivre auprès de cet homme jusqu'à la fin de me jour. C'était lui, simplement lui pour toujours.

L'Angleterre était dans un sens définitif même si je tentais de me rassurer sur le fait que mes frères me permettraient de revenir une fois ma mère morte, rien n'est moins sûr et il est fort probable que je ne revois jamais ni mes frères ni mes soeurs car j'étais sur le point de trahir la Bretagne par amour. Etait-ce la bonne décision ? Je l'ignore mais c'était la seul envisageable car je ne veux plus souffrir comme j'ai souffert durant les huit dernières années, j'ai besoin de lui plus que de ma famille.

J'étais peut-être folle, quoi que surement complètement folle. Mais Tristan avait cette faculté de me faire vibrer. Je me sentais libre d'être qui je voulais avec lui je savais qu'il m'aimerait quelques soient mes lubies. Il avait pour moi ce même amour sans limite et absolu qui fait que nous étions des amants maudits. Me rendais-je compte de ce que je faisais ? Je ne sais pas. Je ne suis pas sûr que mon esprit fonctionne correctement, j'étais guidée par la peur de le perdre encore c'est pour cela qu'il était primordial pour moi de partir le plus rapidement possible. Si bien que lorsqu'il me dit de façon tout à fait rationnel qu'il me faudrait aller chercher quelques affaires dans ma chambre j'hésitais, je ne voulais pas le laisser seul, je savais comment cela pouvait se passer et si nous étions découvert lui ou moi et si il n'était pas là quand je reviendrais. Mon dieu il fallait que je me taise et que j'oublie tout cela c'était ridicule je m'inquiétais pour rien.

« Personne ne m'a vu je te le jure j'ai vérifié »

Affirmais-je en m'écartant doucement de son étreinte. De quoi allais-je avoir besoin ? De ma cape d'hiver peut-être. De l'argent qu'il me restait bien sûr d'une plume de papier et d'un encrier cela coute extrêmement chère autant les prendre avec, quoi d'autre, il faudrait que tout cela puisse tenir dans un baluchon.

« Je serais discrète oui comme une ombre tu sais comment je peux être »

Ajoutais-je un peu irritée pensait-il que je ne voyais pas le danger ? Bien sûr que je le voyais, il était juste devant mon nez je n'était pas idiote. Je resserrai ma capeline autours de mon cou, le voyant peu sûr de lui. Ce qui, je le reconnais ne me rassurait guère.

« Moi oui... Mais toi il est clair que tu ne souhaites pas partir autant que moi. Qui y a-t-il ici qui te retiens ? Une autre femme ? »

J'étais aussi extrêmement jalouse et son anxiété avec transparu derrière son regard d'un bleu profond de ce fait je me suis mise à imaginer des choses plus vite que je n'aurais le temps de le dire.


WILDBIRD

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